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Historique

L’Observatoire international sur le racisme et les discriminations a été mis sur pied en mars 2003 par l’ancien Centre de recherche sur l'immigration, l'ethnicité et la citoyenneté (CRIEC). Il constitue un volet important des activités de diffusion et de transfert de connaissance du Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté de l’UQAM.

Projet novateur, l’Observatoire est né d'une rencontre entre des intérêts de chercheurs et de différents partenaires sociaux. Une combinaison de facteurs a présidé sa création: la conjoncture de l'après 11 septembre et son impact sur les relations intercommunautaires, la Conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l'intolérance qui y est associée, tenue à Durban en 2001, la publication, aussi en 2001, du rapport Perspectives historiques sur le racisme au Québec et au Canada par le Conseil des relations interculturelles du Québec, la Coalition internationale des villes contre le racisme, à l’initiative de l’UNESCO en 2004. La pertinence de l'Observatoire s’est trouvée renforcée par la conjoncture récente. Ainsi,

  • Le Gouvernement du Canada a adopté en 2005 un Plan d'action canadien contre le racisme intitulé Un Canada pour tous.
  • Le Gouvernement du Québec a aussi adopté en 2008 une politique La diversité: une valeur ajoutée. Politique gouvernementale pour favoriser la participation de tous à l’essor du Québec et un plan d’action La diversité : une valeur ajoutée. Plan d’action gouvernemental pour favoriser la participation de tous à l’essor du Québec 2008-2013. En 2007, il a mis sur pied la Commission de consultation sur les pratiques d'accommodement reliées aux différences culturelles qui avait pour mandat de formuler des recommandations pour que les pratiques d'accommodement soient conformes aux valeurs de la société québécoise. Le rapport de cette Commission, Fonder l'avenir. Le temps de la conciliation, fut publié en mai 2008.
  • La Ville de Montréal a adhéré à la Coalition canadienne des municipalités contre le racisme et la discrimination en octobre 2006, Gatineau en décembre 2006, Saint-Justin en février 2008, Québec en juin 2008, Sherbrooke en septembre 2010, Saguenay en décembre 2010 et Longueuil en mars 2013. En 2013, 58 municipalités canadiennes dans neuf provinces et un territoire ont adhéré à la Coalition. La Fédération canadienne des municipalités a adopté une déclaration sur ces questions en juin 2003 et l’Union des municipalités du Québec s’y intéresse.

À noter, d'anciens chercheurs de l'Observatoire (Rachad Antonius et Micheline Labelle) ont été invités par l'UNESCO à élaborer le Plan d'action en 10 points de la Coalition internationale des villes contre le racisme, à Nuremberg, en 2004. Ils ont rédigé deux rapports de recherche pour l'UNESCO : Indicateurs pour l'évaluation des politiques municipales visant à contrer le racisme et la discrimination (Rachad Antonius, Jean-Claude Icart et Micheline Labelle, 2006) et Lexique du racisme : Étude sur les définitions opérationnelles du racisme et des phénomènes connexes (Labelle, 2006). Ils ont collaboré à l'élaboration du Plan d'action en 10 points de la Coalition canadienne des municipalités contre le racisme et la discrimination, en 2007.


D'autres (Jean-Claude Icart et Micheline Labelle) ont aussi rédigé deux rapports en vue de la politique gouvernementale de lutte contre le racisme du Québec, en 2007.

Lettre contre P21

(435) universitaires contre le projet de loi 21Lettre à l'initiative de Leila Celis, Leila Benhadjoudja, Vincent Romani et Paul Eid, membres de l'Observatoire international sur le racisme et les discriminations.

Lettre à l'initiative de Leila Celis, Leila Benhadjoudja, Vincent Romani et Paul Eid, membres de l'Observatoire international sur le racisme et les discriminations.


Pour ajouter votre signature à cette lettre à titre de professeur-e ou de chercheur-e universitaire
, nous vous prions d'écrire à criec@uqam.ca en mentionnant, dans l’ordre, votre nom, votre titre et votre affiliation institutionnelle. Pour tout commentaire, nous vous prions d'écrire à l'adresse susmentionnée.

Cécile NICOLAS

Nicolas CécileCécile Nicolas est docteure en sciences de l’éducation. Chercheure et chargée de cours au département organisation et ressources humaines de l’École des Sciences de la Gestion de l’Université du Québec à Montréal depuis 2013. Ses recherches actuelles portent sur les pratiques de communications interpersonnelles en milieux organisés et en contexte interculturel. Elle s’intéresse également aux parcours de vie, d’insertion professionnelle et au maintien en emploi des personnes issues de l’immigration au Québec. Elle est membre associée au Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté (CRIEC) de l’UQAM.

Courriel : nicolas.cecile@uqam.ca

Laurianne LADOUCEUR

Laurianne LadouceurMe Laurianne Ladouceur a été stagiaire et conseillère juridique en droit international humanitaire au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Genève. Elle a également été conseillère juridique volontaire pour Avocats sans frontières Canada au Honduras. Elle poursuit présentement des études à la maîtrise en droit international à l’UQAM et agit à titre de coordinatrice de la Clinique internationale de défense des droits humains de l'UQAM depuis août 2017. Dans le cadre de ses recherches sous la direction du professeur Colin Grey, Me Ladouceur s'intéresse à la mobilisation du concept de « risque » dans le contexte des migrations internationales. Plus particulièrement,  en vertu de la « protection complémentaire » prévue par la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés (LIPR) où cette notion est mobilisée à la fois pour octroyer une protection internationale (si le/la demandeur.e est exposé.e à une certaine forme de risque) et pour la nier (si le risque en question est généralisé dans le pays d'origine du/de la demandeur.e). Ses recherches visent entre autres à identifier et interroger les différentes conceptions théoriques du risque qui sous-tendent, le cas échéant,  les interprétations adoptées par les décideurs et décideuses des instances canadiennes en matière de droit d'asile.

Courriel: laurianne.ladouceur@gmail.com 

Olivier BARSALOU

Barsalou Olivier

Olivier Barsalou est professeur au département de sciences juridiques de l'UQAM et directeur du Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CÉDIM). Ses recherches portent sur l'histoire du droit international public général, des droits de la personne et du droit international de l’environnement. Ses recherches l’ont aussi amené à s’intéresser aux droits des États-Unis ainsi qu’aux enjeux juridiques liés aux transformations technologiques. Il est l'auteur notamment de La diplomatie de l’universel : la Guerre froide, les États-Unis et la genèse de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, 1945-1948 (2012). 

Academia.edu

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Courriel: barsalou.olivier@uqam.ca

Maxime MARTEL

Maxime Martel2

Doctorant en droit, mon projet de recherche porte sur l'influence des phénomènes migratoires contemporains sur la théorie de l'État telle que conceptualisée en droit international public. L'approche adoptée vise à conduire à la déconstruction du concept d'État tel que systématisé par les auteurs positivistes du droit international public dans le but de répondre aux nouveaux phénomènes migratoires. Afin de permettre de déconstruire les développements du paradigme dominant positiviste, j'utilise une perspective critique pluridisciplinaire. 


Domaines de spécialisation: Droits des migrations; Réfugiés ; Théorie de l'État; Droit international public.

 

Kayamba TSHITHI NDOUBA

Kayamba Tshithi Ndouba est Docteur en Droit (mention droit constitutionnel) de l’Université Nationale d’Education à Distance (UNED) à Madrid. Il est Professeur Associé à la faculté des sciences sociales, juridiques et humaines de l’Université Internationale de la Rioja (UNIR) en Espagne et chercheur affilié au Centre d’Etudes sur les migrations et les relations interculturelles de l’Université (CEMyRI) de l’Université d’Almeria en Espagne. Il s’intéresse à l’évolution des modèles migratoires français et espagnol ainsi qu’aux processus d’intégration politique des migrants dans les grandes villes dans une perspective comparée entre plusieurs pays.

Vincent ROMANI

Romani VPolitologue et arabisant, Vincent Romani a suivi un cursus de science politique jusqu'à la thèse de doctorat à l'Institut de Recherches et d'Études sur les Mondes Arabes et Musulmans (CNRS) et l'Institut d'Études Politiques (Université Paul Cézanne), à Aix-en-Provence (France). Dans ce cadre et depuis 2000, il a vécu huit années en Syrie, Territoires occupés palestiniens et Égypte.
L'enquête de terrain et l'immersion constituent son approche privilégiée et qualitative ; il mobilise pour ses recherches et ses enseignements les disciplines des sciences sociales qui analysent les phénomènes et luttes politiques, sans égards aux frontières disciplinaires. Il privilégie les approches critiques et intersectionnelles (notamment féministes et décoloniales).
Ses projets de recherche actuels et ceux à développer à moyen terme cadrent idéalement avec le projet scientifique général du CRIEC, portant sur les questions de diversité au Canada. Depuis près d’un an, il travaille à plusieurs niveaux sur les rapports politiques entre savoirs scientifiques et études critiques de la blanchité notamment au Canada et aux États-Unis.

Courriel: romani.vincent@uqam.ca 

Laurie GAGNON-BOUCHARD

Laurie GB

Laurie Gagnon-Bouchard est étudiante à la maîtrise en sociologie à l’UQAM. Elle s’intéresse à l’éthique environnementale et à la philosophie environnementale et aux rapports – construits tant dans la théorie que dans la pratique – entre la société et la nature. À partir d’une perspective alliant l’écoféminisme, la pensée décoloniale et les éthiques du care et de la vulnérabilité, elle travaille sur les enjeux liés à la justice environnementale. Formée au baccalauréat en science politique à l’Université Laval, ses recherches portent sur la violence du paradigme de pensée occidentale et des oppositions dualistes qui le fondent et aux critiques possibles à partir de l’écoféminisme, de la pensée décoloniale et des éthiques du care et de la vulnérabilité. Laurie a notamment présenté une communication sur la justice environnementale à partir d’une perspective écoféministe lors du colloque de la société canadienne d’économie écologique : Révolution économique dans une ère de ressources limitées et présentera au colloque La Grande Transition une communication ayant pour titre « La vulnérabilité et la relationnalité comme bases pour penser une société post-capitaliste idéale ».

Courriel : lauriegbouchard@gmail.com 

Nahima CHIKOC BARREDA

Nahima Chikoc BarredaNahima Chikoc Barreda est une juriste spécialisée dans le domaine du droit privé et familial. Inscrite dans le programme de maîtrise en droit et société (option avec mémoire), son champ de recherche concerne l'étude de la notion de la vulnérabilité à partir d'une approche interdisciplinaire. Ses intérêts professionnels et académiques sont axés sur la promotion au niveau juridique et social des droits des personnes vulnérables, telles les personnes âgées et les personnes handicapées. Son sujet de recherche souligne le besoin de respecter l’autonomie décisionnelle des majeurs vulnérables pour assurer leur bien-être et le plein exercice de leurs libertés individuelles.

Elle a fait partie du comité scientifique du 19e Colloque pour étudiants et jeunes diplômés (organisé par le CEETUM de l'Université de Montréal), dans lequel elle a évalué la pertinence et la qualité des communications reçues. Elle a collaboré aussi en tant qu'assistante de recherche,   avec sa directrice de recherche, la prof. Anne Saris (membre régulière du CRIEC).

Courriel: chikoc_barreda.nahima@courrier.uqam.ca